CUT !
Des histoires, des vies…
« Un scrolling théâtral et musical »
Le spectacle
CUT ! Des histoires, des vies… a été créé le 30 septembre 2025 au Théâtre des 2 Rives à Charenton-le-Pont. Il tourne actuellement en France, a été joué à La Scala Provence au Festival d'Avignon en juillet 2026 et sera à La Scala Paris en novembre 2026.
Vidéos
L’histoire
Plusieurs vies, plusieurs histoires plutôt courtes, mais dont les durées varient.
Un tourbillon de situations contemporaines, dont la plupart dérapent.
Un florilège de récits, de situations à la fois crédibles et… extrêmes !
Un voyage rythmé, varié et percutant à travers la folie de notre monde moderne.
Entre chaque séquence, les noirs sont « habités » par du son, de la musique, ou du silence selon l'histoire qui précède, ou celle qui suit.
Une performance pour 6 comédiens : 3 femmes et 3 hommes aux physiques et âges variés.





Distribution
Avec
- Mathieu Alexandre
- Benoît Blanc
- Marie Desgranges
- Émilie Deletrez
- Matthias Girbig
- Jessica Vedel & Ana-Karina Lombardi (en alternance)
Équipe
- Assistant — Éric Supply
- Lumières — Laurent Beal
- Éléments de décor — Patrice Le Cadre
- Accessoires-costumes — Mathilde Chollot
- Régie son — Loïc Beaudron
Musique
Musique : Sly Johnson & Jules Darmon
Production
Production : Compagnie des 2M. Coproductions : Théâtre National de Nice – CDN Nice Côte d'Azur, Théâtre des 2 Rives – Charenton-le-Pont, Anthéa – Théâtre d'Antibes, La Comédie de Picardie – Amiens, Lawrence Organisations, Arts-Live Entertainment, Production Red-Velvet, Quartier Libre Productions. Soutiens financiers : la Région Île-de-France, la SACEM, l'ADAMI.
Revue de presse
Une grande densité qui tour à tour réjouit, indigne, divertit.

La nouvelle création de Mathilda May
vise juste et frappe fort

CUT ! utilise l'humour comme une arme.
Une arme de dénonciation, mais aussi de réflexion. En faisant rire, il désarme ; en dérangeant, il réveille. Troublant, drolatique, surprenant. Un théâtre qui dérange pour mieux questionner.
critiquethéâtreclau.com
Les corps s'y expriment en majesté face au verbe.

Pas une minute pour s'ennuyer.

Sous la farce, la tragédie du monde.
Une insolence qui fait grand bien en ces temps de politiquement correct et de limé aux entournures… Ne coupez pas ! Enfin on respire…

Les difficultés sociales,
les déséquilibres sociétaux, les ignominies politiques sont passés au crible de l'humour noir pour mieux en extraire l'indécence.

Venez vous aussi assister à cet étonnant miroir
que nous tend Mathilda May. J'ai beaucoup ri, tout en étant confronté à notre humanité, dans ce qu'elle a finalement de plus fragile, de plus dérisoire et de plus complexe.
De la cour au jardin
Mathilda May
nous questionne sur l'absurdité du monde.

L'esthétique du spectacle repose sur une fluidité visuelle remarquable.
Les comédiens démontrent une maîtrise technique impressionnante, notamment dans leur travail corporel qui alterne entre la virtuosité du mime et la précision des tableaux figés. Leur symbiose crée une énergie collective qui porte l'ensemble du spectacle.

Un kaléidoscope drolatique
qui ressemble furieusement à nos vies contemporaines.

Dans une écriture du fragment où le drame se frotte à la farce,
le politique au divertissement, le social à l'absurde, Mathilda May nous donne à voir un échantillon d'humanité, dans toute sa richesse et sa complexité.

Tantôt drôles, tantôt tendres,
absurdes, maladroits, obsessionnels, émouvants ou poétiques, tous ces moments croqués avec finesse, humour, empathie et génie par Mathilda May, rappellent que malgré nos diverses facettes, nous sommes tous égaux quand il s'agit d'affronter les joies, les peines et les difficultés dont l'existence est pavée.

Elle manie comme toujours,
rythme dense, burlesque, économie de mots.

C'est à la fois barré et intelligent.
Les comédiens accèdent à la libération d'endorphines du spectateur.
Le Monde du Ciné




